Marché immobilier de l’agglomération de Québec — Avril 2026
Le marché immobilier de l’agglomération de Québec affiche un printemps 2026 contrasté : si le volume de transactions recule légèrement par rapport à l’an dernier, les prix, eux, poursuivent leur ascension soutenue avec des hausses atteignant 11 % sur douze mois. En avril 2026, 689 transactions résidentielles ont été conclues, confirmant que la demande reste robuste malgré un léger essoufflement du nombre de ventes. Le marché de la capitale nationale continue de se distinguer par sa vigueur et sa résistance, dans un contexte où l’offre demeure historiquement serrée.
Métriques clés499 000 $ prix médian maison 345 000 $ prix médian condo 574 500 $ prix médian plex 12 jours délai moyen | À retenirPrix en hausse — Le prix médian des unifamiliales atteint 499 000 $, en hausse de 11 % sur un an. Ventes en baisse — Les ventes totales reculent de 4 % sur un an, à 689 transactions en avril. Offre limitée — Les inscriptions en vigueur progressent à 1 363, mais l’offre demeure très serrée. Délais courts — Les unifamiliales se vendent en seulement 12 jours en moyenne sur le marché. |
Les ventes résidentielles
Au total, 689 propriétés ont changé de mains en avril 2026 dans l’agglomération de Québec, soit un repli de 4 % comparativement à avril 2025. Les unifamiliales dominent avec 368 ventes, suivies des copropriétés avec 261 transactions et des plex qui totalisent 60 ventes. Ce léger recul du volume succède à un mois de mars solide où 729 transactions avaient été enregistrées, en hausse de 3 % sur un an, ce qui laisse entendre que le marché entre dans une courte pause après un premier trimestre dynamique.
Évolution des prix
La pression sur les prix ne faiblit pas : le prix médian des unifamiliales atteint 499 000 $, en hausse de 11 % sur douze mois, tandis que celui des copropriétés grimpe de 10 % pour s’établir à 345 000 $. Les plex, segment prisé des investisseurs, voient leur prix médian bondir de 10 % à 574 500 $, leur niveau le plus élevé observé ces derniers mois. Ces progressions confirment la tendance lourde qui s’est installée dans la région depuis plusieurs trimestres, alimentée par une offre insuffisante face à une demande persistante.
Offre sur le marché
L’inventaire disponible dans l’agglomération de Québec reste nettement insuffisant pour rééquilibrer le marché : on dénombre 1 363 inscriptions en vigueur en avril 2026, en légère hausse par rapport aux 1 262 de mars, et 925 nouvelles inscriptions ont été ajoutées au cours du mois. Dans l’ensemble de la région de Québec, l’offre de propriétés a fondu des trois quarts depuis 2019. Les propriétés se vendent à une vitesse remarquable, les unifamiliales ne restant en moyenne que 12 jours sur le marché, tandis que les copropriétés s’écoulent en 21 jours. Ce contexte de rareté persistante maintient les vendeurs en position de force et alimente la compétition entre acheteurs.
Marché immobilier — Agglomération de Québec
En perspective
En comparant avec les données disponibles, la trajectoire du marché de Québec est éloquente : en mars 2026, les prix médians s’établissaient à 490 000 $ pour les unifamiliales, à 339 000 $ pour les condos et à 546 500 $ pour les plex — des niveaux qui ont tous progressé en un seul mois, illustrant une pression haussière continue. Rappelons que dès février 2026, l’APCIQ signalait que l’offre de propriétés en vigueur atteignait son niveau le plus bas jamais enregistré pour un mois de février dans la RMR de Québec, un phénomène qui s’est enclenché depuis plus de 25 mois consécutifs de contraction de l’inventaire. Cette tendance structurelle de fond, combinée à des délais de vente express, témoigne d’un marché qui demeure fondamentalement à la faveur des vendeurs.
À l’aube de la saison estivale, le marché immobilier de l’agglomération de Québec devrait conserver sa vigueur, porté par des fondamentaux solides : une demande soutenue, une offre qui peine à se reconstituer et des prix qui ne montrent aucun signe d’essoufflement. Les acheteurs devront s’armer de patience et de réactivité dans un marché où les meilleures propriétés s’arrachent en quelques jours à peine. Pour les vendeurs, les conditions restent exceptionnellement favorables. Rien n’indique un renversement de tendance à court terme, même si l’offre affiche une amélioration timide.
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