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Les Robins des Ruelles frappent d’autres épiceries

Deux membres des Robins des Ruelles vus de dos dans une épicerie Maxi.
Les Robins des Ruelles ont volé des denrées d'une épicerie Maxi de Rosemont. Photo: Courtoisie - Les Robins des Ruelles

Les Robins des Ruelles, un groupe anti-capitaliste qui organise des vols dans commerces, ont ciblé à nouveau des épiceries à Québec et à Montréal. Les vols s’inscrivent dans une série d’actions promises dans le cadre de la Journée internationale des travailleuses et travailleurs, le 1er mai.

Selon un communiqué émis vendredi, les vols – qualifiés «d’autoréductions» par le groupe – ont eu lieu le 30 avril au soir. Des épiceries ont été simultanément ciblés par différents groupes se réclamant des Robins des Ruelles.

À Québec, des actions similaires ont été revendiquées, avec des saisies importantes de denrées dans diverses enseignes de la Capitale Nationale.

À Montréal, près d’une cinquantaine de personnes déguisées en club de course ont effectué une action éclair dans un Maxi du quartier de Rosemont. Les participants ont rempli leurs sacs de produits qu’ils ont ensuite emportés sans payer.

Une protestation contre l’exploitation capitaliste

Ces actions s’inscrivent dans le cadre de la Journée internationale des travailleuses et travailleurs. Une manifestation syndicale est d’ailleurs prévue vendredi soir au Square Victoria.

Dans leur communiqué, les Robins des Ruelles expriment leur frustration face à la situation économique actuelle et les profits qui augmentent dans les grandes bannières alimentaires.

«Notre difficulté à nous nourrir n’est pas signe d’un système brisé: au contraire, l’économie actuelle fonctionne à merveille pour ceux qui la contrôlent. […] Le jour où nous refusons de collaborer avec ce système prédateur et cessons de payer, tout devient possible», affirme Frédéric Laflèche, un membre du groupe.

Pas la première fois

Depuis plusieurs mois, les Robins des Ruelles ciblent ce qu’ils appellent la «mafia de l’alimentaire», en référence aux grandes chaînes d’épicerie. Ils les accusent de jouer un rôle dans la hausse du coût de la vie, notamment en raison de l’augmentation de 33% du coût du panier d’épicerie entre 2021 et 2024.

Un vol semblable a été fait pendant les Fêtes, et un autre en février.

Les critiques de ce genre d’actions soulignent que l’augmentation des prix reflète une augmentation des coûts dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement. Les pertes subies par les commerçants risquent aussi d’être refilées aux consommateurs.

Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.

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