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Renaud-Bray ferme une deuxième librairie en grève à Québec

Une collection de livres
Renaud-Bray annonce la fermeture d’une deuxième succursale, à Québec Photo: iStock

La grève des librairies Renaud-Bray continue: la chaine mythique a annoncé la fermeture d’une deuxième de ses succursales à Québec, cette fois-ci à Laurier Québec. Les employés, en grève depuis novembre 2024, ont été informés par courrier recommandé le 1er mai 2026. Cette décision a provoqué une vive réaction de la part des syndicats, qui dénoncent un acte antisyndical et prévoient de contester cette fermeture devant le Tribunal administratif du travail (TAT).

Rappelons que les employés des librairies Renaud-Bray de Laurier Québec et des Galeries de la Capitale sont en grève depuis le 22 novembre 2024. Ils souhaitent obtenir une augmentation salariale d’un dollar au-dessus du salaire minimum. À l’origine du conflit, les employés étaient payés seulement 15 cents au-dessus du salaire minimum, malgré une ancienneté pouvant dépasser 20 ans. La convention collective des employés est échue depuis le 31 décembre 2023, et depuis juillet 2025, Renaud-Bray n’a pas participé aux négociations.

Rappelons aussi que la CSN a déjà déposé une plainte concernant la fermeture de la succursale des Galeries de la Capitale, qui sera entendue le 14 mai par le TAT. La centrale syndicale allègue que ces fermetures constituent une entrave aux activités syndicales et une représaille contre les membres ayant voté pour la grève. Le TAT a déjà condamné Renaud-Bray à plusieurs reprises pour entrave aux activités syndicales et utilisation de briseurs de grève.

Le président du syndicat, Jimmy Demers, a exprimé son indignation face à cette fermeture, qualifiant le geste de « manque de sensibilité » envers les employés. Caroline Senneville, présidente de la CSN, a également critiqué la décision, soulignant son caractère antisyndical. Elle a interpellé le ministre du Travail sur l’absence de réaction face à ce qu’elle considère comme une violation flagrante des droits des travailleurs. D’autres acteurs de la CSN ont également qualifié ce geste de la part de Renaud-Bray de «tactique d’intimidation» de l’entreprise.

La situation reste tendue, avec des actions légales en cours et une détermination affichée par les syndicats de poursuivre leur lutte pour de meilleures conditions de travail.

Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.

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