C’est la fin des permis temporaires pour pesticides à Québec
La Ville de Québec a annoncé la fin des permis temporaires pour l’utilisation de pesticides dans l’entretien des espaces verts, marquant un tournant vers une gestion plus écologique. Cette décision s’inscrit dans le cadre des efforts continus de la ville pour offrir un environnement sain et durable à ses résidents.
Depuis l’adoption d’un cadre réglementaire en 2024, la Ville de Québec a interdit la vente de produits contenant du glyphosate et l’application de pesticides nocifs, sauf dans des cas spécifiques tels que les infestations de fourmis charpentières ou de nids de guêpes. En 2024 et 2025, des permis temporaires étaient disponibles pour l’application d’insecticides interdits en cas d’infestation, lorsque les solutions écologiques avaient échoué. Désormais, ces permis seront limités à la gestion parasitaire et au traitement de haies, arbustes et arbres dans certains cas.
Marie-Josée Asselin, vice-présidente du comité exécutif responsable de l’environnement, a souligné l’engagement de la ville à réduire l’usage des pesticides nocifs pour la santé humaine et la biodiversité. En 2025, près de 9 600 permis temporaires ont été délivrés, avec 99 % des applications concernant les espaces verts.
La ville encourage plutôt l’utilisation de biopesticides et d’autres pratiques écologiques, qui ont prouvé leur efficacité. En 2023, avant l’entrée en vigueur du cadre réglementaire, seulement 7 % des pesticides appliqués étaient des biopesticides. En 2024, ce chiffre est passé à 91 %, illustrant un changement radical dans les pratiques d’entretien des espaces verts.
Pour plus d’informations, les résidents peuvent consulter la section Web de la Ville dédiée à l’usage des pesticides, tandis que les entreprises peuvent se référer à la section sur les pesticides et engrais.
Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.