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Les travailleurs de trois RPA de Québec iront en grève

La Résidence privée pour aîné.e.s La Roseraie
Les employé.e.s de trois RPA de la région de Québec iront en grève Photo: Facebook- Résidence La Roseraie

Plus de 400 travailleuses et travailleurs de sept résidences privées pour aîné-es (RPA) au Québec débraient entre le 19 et le 25 juin 2025. Leurs employés réclament des conditions de travail décentes ainsi que les gains déjà obtenus par d’autres RPA dans le cadre de cette même ronde de négociation. Trois des sept résidences participantes sont situées à Québec.

Les avis de grève ont été transmis aux gestionnaires des sept résidences suivantes à Québec :

  • La Roseraie, du 20 au 24 juin
  • Murray Manrèse, du 20 au 24 juin
  • Jardins Logidor le 21 juin

Ailleurs au Québec, il y aura Les Marronniers, à Lévis, le 21 juin; le Manoir St-Augustin, à Gaspé, du 19 au 24 juin; Le Duplessis, à Trois-Rivières, du 20 au 24 juin et finalement le Manoir Les Générations, à Rimouski, du 20 au 25 juin.

La CSN précise que les services essentiels seront maintenus dans l’éventualité où les grèves auraient lieu. Selon la porte-parole du secteur des RPA à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN), Marlène Ross, la situation est évitable.

Si les employeurs veulent éviter une nouvelle séquence de grève, il y a une solution simple : régler les négociations. On ne demande pas la lune. Les travailleuses et les travailleurs des RPA veulent juste avoir des conditions de travail décentes pour prendre soin des aîné-es. Il faut que les grands propriétaires de RPA comprennent : ils doivent piger dans leurs profits pour payer leurs salarié-es comme du monde.

Marlène Ross, porte-parole du secteur des RPA à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN)

Plus de la moitié des RPA ont déjà conclu une entente

Selon la CSN, malgré ce conflit persistant, plus de la moitié des RPA participant à la ronde de négociation coordonnée ont déjà obtenu une entente. Parmi les gains négociés figurent une augmentation salariale d’au moins 16,5 % sur quatre ans, une bonification de la retraite ainsi que diverses mesures locales selon les établissements.

Toutefois, certains employeurs tardent à accorder ces mêmes gains à leurs employés. La CSN pointe notamment les cinq résidences appartenant au groupe Cogir comme faisant partie des récalcitrants.

« Dans trop de RPA, les travailleuses et les travailleurs doivent prendre soin des aîné-es au quotidien avec un salaire sous la barre des 20 $ l’heure. Comment voulez-vous attirer et retenir le personnel avec des conditions aussi difficiles? Les employeurs sont bien bons pour déplorer la grève, mais pas mal moins proactifs pour donner de bonnes conditions à leurs employé-es. Il est temps que ça change! », affirme Lucie Longchamp, vice-présidente de la FSSS-CSN.

Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.

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