Les propriétaires devront faire particulièrement attention, alors que l’Office de la protection du consommateur (OPC) du Québec souhaite mettre en garde les pratiques douteuses de certains vendeurs itinérants. En collaboration avec la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) et Hydro-Québec, l’OPC met en garde contre des stratagèmes courants dans les secteurs des thermopompes, des panneaux solaires et de la réfection de toitures.
Par exemple, malgré l’interdiction en vigueur depuis novembre 2024, l’OPC a recensé près de 500 manquements liés à des contrats interdits concernant la vente de thermopompes et la décontamination aux moisissures. Ces sollicitations, souvent initiées par téléphone ou via les réseaux sociaux, visent à obtenir un rendez-vous chez le consommateur sous prétexte d’économies d’énergie ou d’inspections gratuites.
Les intéressés des panneaux solaires devront aussi faire attention. Avec l’annonce du programme de subventions d’Hydro-Québec pour l’installation de panneaux solaires, il est particulièrement important de vérifier les références des entreprises sollicitées. Rappelons qu’Hydro-Québec ne mandate aucun tiers pour offrir des services en son nom, et les propriétaires intéressés par l’autoproduction solaire doivent obtenir une autorisation officielle avant de débuter les travaux. En cas de doute, il est recommandé de comparer les offres et de s’assurer que les entreprises détiennent les licences appropriées.
Un autre stratagème courant concerne la réfection de toitures, où des prix très compétitifs sont proposés pour ensuite imposer des contrats plus coûteux une fois les travaux commencés. L’OPC conseille aux propriétaires de consulter un professionnel du bâtiment pour évaluer l’urgence des travaux et de vérifier les antécédents des entrepreneurs potentiels. Il est crucial de ne pas signer de contrat sous pression et de choisir soi-même l’entreprise avec laquelle on souhaite travailler.
Selon l’OPC, quelques éléments comme la pression pour signer rapidement, l’absence de documents ou de références, et le manque de licences et permis requis peuvent être des signes de pratiques douteuses.
Des outils de vérification sont disponibles sur le site Web de la Régie du bâtiment du Québec.
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