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Lancer une épicerie fine de style italien sur l’ile

L’épicerie Radis n’est pas une épicerie au sens traditionnel du terme, mais bien une épicerie de spécialités. Photo: Gracieuseté

C’était déjà un rêve prépandémique pour le couple de Montréalais Eve-Marie Gobeil-Beaucage et Dominic St-Pierre d’un jour s’installer en région et ouvrir une table champêtre. Et c’est finalement en visitant le bas du fleuve et l’ile d’Orléans pendant la pandémie que le rêve s’est finalement concrétisé. En mai 2022, le couple ouvrait les portes de l’épicerie fine Radis, à Saint-Laurent de l’ile d’Orléans.

Au départ, Eve-Marie Gobeil-Beaucage, co-propriétaire de l’entreprise avec son mari Dominic St-Pierre, était propriétaire d’un restaurant de style italien à Montréal. «Parfois dans la vie les choses s’alignent. Pendant la pandémie on a découvert Kamouraska. On est tombés en amour avec le bas du fleuve et on s’est dit: pourquoi pas?»

Le couple a donc débuté les démarches et commencé à visiter des maisons en région et c’est comme ça qu’ils ont découvert l’ile d’Orléans qu’ils ne connaissaient pas du tout. «On est venus ici la première fois visiter des maisons et ç’a été le coup de foudre total. C’était au printemps 2021. Ça me faisait vraiment penser aux iles ou les gens vont en vacances. On s’est donc installés le 1er novembre 2021 dans cette maison parfaite pour y habiter en même temps. Elle est située près de la marina de Saint-Laurent, en face de l’école primaire, juste à côté du Jardin des arts», raconte la chef en précisant qu’elle souhaitait dès le départ continuer à faire ce qu’elle aime, c’est-à-dire cuisiner.

J’ai travaillé quelques mois à l’école du village à l’hiver 2022, pour passer le temps en attendant que l’épicerie ouvre ses portes.

Eve-Marie Gobeil-Beaucage

L’endroit offre divers produits fins italiens, par exemple pâtes fraiches et sauces, huiles d’olives ou de truffes, en plus de divers produits locaux bios tels légumes, sirop d’érable, miel, confiture, ail noir, et vin. Un comptoir prêt à manger propose des aliments faits sur place alors qu’un menu est offert pour manger et boire un verre de vin sur l’une des deux terrasses.

«On est achalandés pour les diners et les apéros très tôt, mais nous n’offrons pas encore de soupers. J’aimerais peut-être ajouter cela l’été prochain, mais comme c’est notre première saison nous sommes présentement à évaluer la demande. Jusqu’à maintenant la réponse est vraiment positive.»

En effet, l’entreprise compte déjà quatre employés. D’autres activités ont été greffées à l’offre pendant la saison morte. D’abord, des cours de cuisine. «Je donnais des cours de cuisine à Montréal. C’était quelque chose que j’aimais beaucoup et qui marchait bien, explique la chef. J’aimerais aussi, quelques soirs par mois, organiser des soupers de dégustation avec des menus fixes. Je n’ai pas de salle à manger pour le moment, mais je vais faire en sorte d’organiser ce qu’il faudra en temps et lieu.»

Ouvert du jeudi au dimanche de 11h à 17h en saison haute.

Ouvert seulement les vendredi et samedi à partir du 1er novembre pour l’hiver.

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