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25,5 M$ pour la restauration de milieux humides à Québec

La ministre de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, Pascale Déry
La ministre de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, Pascale Déry Photo: Facebook- Pascale Déry

Québec offrira une aide financière de 25,5 millions de dollars sur cinq ans à la Ville de Québec pour la restauration et la création de milieux humides et hydriques. Cette annonce de la CAQ survient alors que le parti vise l’objectif d’aucune perte nette de ces milieux.

C’est le ministre de l’Emploi et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Jean-François Simard, qui a procédé à l’annonce au nom de la ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, Pascale Déry.

Cette entente constitue une première au Québec : jamais auparavant une municipalité ne s’était vu confier une enveloppe financière d’une telle ampleur pour mener à terme des travaux de restauration et de création de milieux humides et hydriques. L’approche est qualifiée de novatrice par le gouvernement, qui y voit un témoignage de confiance envers le milieu municipal et sa capacité à améliorer la qualité des milieux naturels.

Les retombées écologiques attendues sont multiples : augmentation de la superficie de certains habitats fauniques, atténuation des crues et amélioration de l’accès à la nature pour les citoyens à proximité des sites restaurés.

Le maire de Québec, Bruno Marchand, a souligné l’importance de cette entente, rappelant qu’elle s’inscrit dans la continuité de la récente désignation de la région comme biosphère de l’UNESCO. « Une ville peut se développer en harmonie avec sa nature. C’est ce que nous démontrerons de nouveau grâce à ce nouvel appui du gouvernement du Québec », a-t-il déclaré.

La subvention provient du Fonds de protection de l’environnement et du domaine hydrique de l’État, plus précisément de l’enveloppe regroupant les sommes prélevées pour compenser l’atteinte aux milieux humides et hydriques dans la ville de Québec. Elle s’échelonne sur les exercices financiers 2026-2027 à 2030-2031. Rappelons que depuis 2017, les promoteurs dont les projets affectent ces milieux sont tenus d’éviter, de minimiser ou de compenser leur destruction, conformément au principe d’aucune perte nette.

Les fonds serviront à l’acquisition de terrains, à la réalisation d’études de faisabilité, ainsi qu’à la conception et à l’exécution de travaux de restauration. Ces activités seront menées en collaboration avec des spécialistes du domaine et des organismes régionaux. Les terrains ciblés sont principalement des secteurs perturbés par des activités humaines, notamment des zones remblayées, des cours d’eau modifiés, des milieux drainés ou des espaces artificialisés situés en zone inondable.

Grâce à cet appui gouvernemental, la Ville de Québec s’engage à restaurer minimalement 25 hectares de milieux humides et hydriques, soit l’équivalent de plus de 40 terrains de football, à travers 16 projets potentiels. Certains de ces projets démarreront dès cette année. Cet investissement propulse également la Ville vers son objectif de restaurer et créer entre 70 et 90 hectares de milieux humides et hydriques d’ici 2033, conformément à son plan régional.

Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.

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