Société

Le nom de Maurice Tanguay gravé sur les murs de l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec

PHILANTHROPIE. Les enfants et adolescents vivant avec une déficience physique, ainsi que leur famille, ont désormais accès à une Unité de réadaptation fonctionnelle intensive entièrement remodelée à l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (IRDPQ). Dans la foulée, l’organisme rend hommage à l’un de ses importants donateurs, Maurice Tanguay, dont le nom coiffe cette nouvelle unité.

Auparavant située au troisième étage du point de service de la rue Saint-Louis, l’Unité Maurice-Tanguay a déménagé au niveau 0, dans un environnement plus accessible et adapté à la clientèle qui s’engage dans un processus de réadaptation intensive. Quinze chambres individuelles privées, chacune avec salle de bain attenante, larges couloirs, salle de jeux, salle à manger qui donne sur une cour intérieure…: autant d’améliorations pour ces jeunes et leur famille qui doivent séjourner sur place de quelques jours à plusieurs mois, selon les cas.

À l’entrée, la murale affiche le nouveau nom, Unité Maurice-Tanguay, dévoilée mercredi lors d’un point de presse visant à remercier le principal concerné de sa contribution de 250 000$ à la Fondation Élan de l’IRDPQ. Un don qui aura permis à celle-ci de financer de nombreux projets, dont l’achat d’équipements spécialisés, le réaménagement d’aires de thérapies et la mise sur pied d’activités d’intégration sociale pour les enfants.

Au passage, c’est tout le travail que le philanthrope mène avec la Fondation Maurice-Tanguay pour assurer le mieux-être des enfants handicapés du Québec qui aura été souligné à cette occasion, notamment par la directrice générale de la Fondation Élan, Annie Gagnon.

Absent pour des raisons de santé, Maurice Tanguay était représenté par son fils Jacques, qui tire aujourd’hui les rênes de la fondation familiale. Celle-ci, a-t-il rappelé, «a été créée pour ça, pour aider le plus d’enfants possible». Plus de 20 ans plus tard, avec des dons de quelque 2M$ par année, la mission n’a pas pris une ride dans le cœur de l’homme de 83 ans. «C’est sa raison de vivre, a confirmé Jacques Tanguay. Faire un don, c’est un geste qu’on voudrait répéter tous les jours.»

Québec Hebdo

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