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Les défis du nouveau patron du CHU de Québec

Le p.-d.g. du CHU de Québec, Martin Beaumont, pose un regard lucide sur la situation du réseau régional et les moyens de le faire progresser. (Photo Métro Média – François Cattapan)

SANTÉ. À sa première rencontre avec les médias depuis son entrée en fonction en début 2019, le nouveau président-directeur général du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Québec, Martin Beaumont, a abordé de front les défis qui attendent le réseau de la santé dans la Capitale.

D’entrée de jeu, celui qui a succédé à Gertrude Bourdon a confié que des efforts constants étaient consacrés afin d’aboutir à une meilleure planification du travail. L’objectif consiste à réduire au minimum le recours au temps supplémentaire obligatoire (TSO). Une réalité qui épuise autant qu’elle démotive les effectifs en soins infirmiers.

«Pour l’instant, le CHU de Québec présente un bilan de recrutement positif (1560 embauches vs 1400 départs). Néanmoins, nous savons que l’enjeu se situe du côté de la rétention du personnel et c’est ce à quoi nous allons nous appliquer. Pour ce faire, il faut que tous les intervenants collaborent pour redorer l’attrait d’une carrière dans le réseau de la santé», a évoqué M. Beaumont.

Le nouveau venu issu du Centre intégré universitaire en santé et services sociaux (CIUSSS) de la Mauricie estime que la situation générale s’améliore. Il constate que les délais d’attente pour les chirurgies se résorbent, passant en majorité sous les 12 mois. Cependant, il reconnaît du même souffle que du travail reste à faire notamment en matière de gestion des urgences et dans certaines spécialités comme la génétique, la physiatrie et l’hémato-oncologie pédiatrique.

«Zones d’obsession»

Au terme de son plan d’intégration de 100 jours, qu’il s’était fixé pour connaître la machine de l’intérieur, le nouveau p.-d.g, du CHU de Québec a ciblé cinq priorités ou «zones d’obsession» comme il les appelle:

Québec Hebdo

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